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lundi 2 janvier 2023

Paradoxe alimentaire français pourrait-il s'expliquer par des portions moins grosse en France qu'au Etats-Unis?

 Le paradoxe alimentaire français est un terme qui fait référence à la façon dont les Français ont un taux de surpoids et d'obésité relativement faible comparativement aux États-Unis, malgré le fait qu'ils consomment plus de graisses et de sucres ajoutés dans leur alimentation.

Il a été suggéré que ce paradoxe pourrait être expliqué par des portions de nourriture plus petites en France qu'aux États-Unis. En effet, les portions de nourriture aux États-Unis ont tendance à être beaucoup plus grosses qu'en France, ce qui peut contribuer à l'obésité en encouragant les gens à manger plus que nécessaire.

Il est également possible que les différences dans les habitudes alimentaires et l'environnement global jouent un rôle dans ce paradoxe. Par exemple, les Français ont tendance à manger de manière plus régulière tout au long de la journée, plutôt que de prendre de grosses quantités de nourriture à un seul repas. De plus, ils sont généralement plus actifs physiquement et ont accès à des moyens de transport actifs tels que la marche ou le vélo, ce qui peut également contribuer à maintenir un poids santé.

En résumé, il semble que le paradoxe alimentaire français pourrait être expliqué par des portions de nourriture plus petites en France, ainsi que par des différences dans les habitudes alimentaires et l'environnement global.

dimanche 30 octobre 2011

Le paradoxe français sur les réseaux sociaux



Commençons d'abord par remarquer qu'effectuer une étude qui se veut complète et fidèle à la population d'internaute de plus de 15 ans estimée à plus de 38 millions d'internautes avec un échantillon (aussi représentatif soit-il) de seulement 700 répondants, avec un questionnaire administré uniquement en ligne, paraît un peu léger.

On apprend donc que les internautes français ont vieilli depuis l'enquête précédente 20 mois auparavant, se sont diversifiés en termes de professions et son devenus plus provinciaux.

L'étude de l'ACSEL nous indique que 85% des français sont inscrits sur les réseaux sociaux, avec une utilisation régulière par 66% de la population.

Notons déjà qu'entre les 85% d'inscrits, les 15% qui ne s'inscriront jamais et les 7% qui ont un projet d'inscription nous arrivons déjà à 107% de la population...

En effet ce qui est tout de même intéressant (car cela reflète, j'en suis persuadé, une vérité de terrain vérifiable à plus grande échelle) est de comparer ces 85% d'inscrits avec les chiffres des risques perçus.

Car oui, la moitié (48% selon l'étude) de nos concitoyens internautes disent avoir peur de l'accès à leur vie privée par des inconnus sur les réseaux sociaux, 38% insistant même sur le fait que rien ne pourrait leur donner confiance.

Pourquoi ce décalage entre la confiance dans un outil et son utilisation de masse?

D'une part le fait d'aller s'inscrire «pour voir» et «faire comme tout le monde», le suiveur classique bien connu dans notre société de consommation ultra conformiste.

Le fait de savoir utiliser les réseaux sociaux avec parcimonie pour contrôler son identité virtuelle tout en connaissant les limites et les risques inhérents à ces réseaux est primordial.

Savoir pourquoi on n'a pas confiance en Facebook et ses concurrents tout en sachant contrôler les informations qu'on veut bien laisser passer sur ces réseaux est la clé qui, je pense, peut expliquer en partie ce décalage (malgré tout, la partie moutonnière est encore loin d'être exclue, pour l'instant...).

Acutalité vidéo paradoxe français